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Livres – CHADLI BENDJEDID MEMOIRES TOME:1 – Guerre d'Algérie. Bediar Bouharket Bédiar Bouharket est un modeste sculpteur originaire. 16 juil. Mémoires - Tome 1: Les contours d'une vie () PDF - Télécharger, Lire. Description. Chadli Bendjedid est né le 14 avril à. Mémoires:: Tome 1: Les contours d'une vie / Chadli Bendjedid ; rédigé par Abdelaziz Boubakir ; trad. de l'arabe par Mehenna Hamadouche.

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L'école était située à proximité des Chemins de fer, non loin de la stèle commémorative dédiée aux soldats fran- çais et aux indigènes mOlts polU' la France, pen- dant les deux GuelTes mondiales. Cette opération a entraîné la société dans des affrontements qui mèneront le pays à la guerre civile , qui durera dix ans. Nous SOlmnes, donc, une fatnille de nobles, datlS le sens que confèrent à ce mot les Algétiens, Notre fatnille était réputée pom son combat contre l'itl- justice datlS la région de Sebâa et ses environs. Mais il y avait aussi des Maltais et des jlÙfs. C ' est au moment où je fini ssais d' accom- plir mon devoir électoral, que me pruv int la nou- velle de sa mOlto Le soir même, je plis le vol pOlU" AImaba afin d' org ruuser ses ftmérailles.

Téléchargez comme PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd Télécharger MÉMOIRES CIIADLI BENDJEDID MÉMOIRES. Tome 1. Les contours d'une vie. 7 déc. Sortira, sortira pas, Chadli Bendjedid, Mémoires, tome 1: (*) du Bendjedid vivant, peut-être constitueront-ils longtemps, à les lire. Les mémoires de Chadli Bendjedid, pdf. Le livre, intitulé sobrement Chadli Bendjedid, Mémoires, Tome 1: /, "J'ai constaté, dit-il, que la plupart de ces.

Il est le seul candidat, sous la couleur du Front de libération nationale FLN. La chute des prix du pétrole à partir de mettra fin à cette politique socio-économique. Ainsi, les États-Unis vont être au centre de cette nouvelle politique. Il sera même le premier président de l'Algérie à se rendre en visite officielle aux États-Unis du temps du président Reagan , les relations avec ce pays ne cesseront de se renforcer, notamment depuis le rôle qu'avait joué l'Algérie dans le dénouement de la prise d'otages américains à Téhéran Iran.

Du 4 au 10 octobre , ont lieu de violentes manifestations, durement réprimées. Plusieurs centaines de personnes meurent au cours de ces événements [9]. Le 6 octobre, le président déclare l'état de siège.

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Le 10 octobre, Chadli Bendjedid annonce son intention d'amender la Constitution de Cette première brèche est suivie, le 23 octobre, par la publication d'un projet de réformes politiques qui, en théorie, remet en cause le monopole de l'organisation et de l'expression politique organisée par le FLN. Le 28 novembre , il devient président du FLN [10].

Le tome 1 des mémoires de feu Chadli Bendjedid en librairie | Algérie 1

Il le reste jusqu'en juin [11]. Il est le seul et unique candidat, et ce pour le parti du Front de libération nationale. Il prête serment le 27 décembre suivant. Le 23 février , il fait approuver la troisième constitution instaurant le multipartisme par un référendum. De nombreuses associations voient le jour [8]. Le 25 mai , le Front islamique du salut FIS appelle à une grève générale illimitée et multiplie les marches de protestation et occupations des places de la capitale jusqu'à la première intervention, le 2 juin, des brigades anti-émeutes.

Le Haut conseil de sécurité HCS annule les législatives le 12 janvier Après la présidence[ modifier modifier le code ] Après les événements de janvier , il est assigné à résidence jusqu'en [15]. Les petites fanulles installées autom de nol1-e l1ibu prêtaient allégeance de différentes maniè- res, et selon des lites conventi01Ulels.

Cette sujé- tion se l1-aduisait par l'obéissance, le respect et prufois aussi la crainte. Le chef de la l1ibu Bendjedid représentait, aux yeux des autres, à la foi s les pouvoirs religieux et temporel. Ainsi, à tin-e d' exemple, en était-il des lites d' entenement. Il existait à Sebâa un smil cimetière, situé autour du mausolée de Sidi Kllaled. Aujomd 'hui, il n' en reste que des ruines. Cela dit, celtains habitants du village continuent, jusqu'à auj omd'hui, à y chercher béné- diction et à éClire sm ses mms des pli ères et des SOlÙlaitS, conmle celtù de voir ses filles matiées, ses gat'çons réussir à lems examens, lems fenunes guélir de lem stélilité ; et même, pat'fois, des ptiè- res pom obtenir lUI logement.

Sidi Khaled était lUI saint patron. Tout le monde ne j urait que pat' lui , Nous, les Djedaïdia, entenions nos mOlts à l' est du mausolée, c' est-à-dire à sa di'oite, Nos cousins, de la fatnille Saïfi, entelTaient les lems à notre di'oile, Et il était interdit aux auti'es fatnilles de Sebâa d' entetTer les leurs à la gauche de nos tom- bes, QUatlt aux fatnilles pauvres, elles itùnunaient lems morts 10itl denière nous, du côté ouest.

Ces us sont en vigueur à ce jour. Nous SOlmnes, donc, une fatnille de nobles, datlS le sens que confèrent à ce mot les Algétiens, Notre fatnille était réputée pom son combat contre l'itl- justice datlS la région de Sebâa et ses environs.

En effet, ces denùers imposaient aux poplùations de lomdes ponctions, qu 'ils collec- taient pat' la force, et confisquaient les récoltes, pillaient les lichesses et elùevaient le bétail ; ce qlÙ amena mon at1ière grand-père à se révolter et à les combattt'e pendatlt longtemps.

On peut bien l' assinùler à ces légendaires gat'diens de l'hOlmem de la ttibu ayatll combattu les différentes fOlmes d' occupation au coms de l'histoire contemporaine de l'Algétie. A la fin du XIX' siècle, le colOIualisme réussit à étendi-e son autOIité sm l'ensemble des régions situées sm la plaine d'Amlaba, à travers les lois scélérates qu'il avait pronuùguées pom exproprier les paysans de lems tetTes, lesquelles avaient conservé jusque-là lem statut de propriété collec- tive.

Il réussit également à démanteler le système nibal. La région a vu l ' arrivée de plusiems vagues de colons et de prédatems qlÙ se sont emparé des meillemes terTes, et ont bénéficié de grandes faci- lités pom créer leurs fermes, lems usines et leurs ateliers. Ces colons étaient venus de divers pays emopéens, la majOIité étant issue du sud-est de la France.

Mais il y avait aussi des Maltais et des jlÙfs. Lem nombre atteindi-a des dizaines de milliers à la prerlÙère moitié du XX' siècle. C'était l 'âge d'or du colonialisme.

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En parallèle, les autorités coloniales, dans le souci de prévenir d' éventuelles révoltes, s' appli- quaient à réserver WI n-aitement particulier à quelques grandes familles et à ceux qu'on appelait les notables, en en faisant lem- relais auprès des indigènes.

La famille Bendjedid faisait partie des grandes fanùlles ayant joué ce rôle dmant l ' é- poque ottomane, plUS dmant l 'occupation fran- çaise. Je me rappelle que mon cousin matemel était encore caïd, jusqu' au tout début de la guetTe, avant de démissionner sous prétexte de maladie. Après le déclenchement de la révolu- tion, il démissiOlma de son poste, et dans le même temps, son fil s, Khaled, rej oignit le groupe de mili- tants qui activait avec Abdenalunane Bensalem.

Le mati age COllSatlguin était très répatldu au sein de noh'e grande fatnille, pat'ce que celle-ci refusait de s' allier avec des fatnilles de moindi'e rang, Cheikh Mohatned a épousé lUle femme qlÙ s'appelait Chebla, issue d' tllle fatnille COlUme des Olùed Sidi-Abid, C' était mle fenune de cat'actère, plutôt belle dans sa tenue chaOlùe. Ma mère tirait fielté de son appattenatlce aux Olùed Sidi-Abid.

Jusqu' à lUl passé pas h'ès lointain, tllle : erda était orgatùsée chaque atmée à Sidi-Abid, C'était souvent l'occasion de rencontres enh'e chevahers et notables, Des membres de noh'e aarch y prenaient patt, Aiuned, mon grand-père patemel, a épousé, lui aussi, lUle fenune prénonunée Djemaa, issue d' tllle fatnille renonunée des Ziadites, qui habitait à Batlai - actuellement ChÙlatù. La famille refusait également de s' allier avec des familles hors de son clan, par souci de préser- ver sa cohésion.

Les choses ont ensuite changé ; les grandes familles cherchaient à s' allier les tmes avec les autres pom trouver protection et sécmité.

Enfant, nous nous racontions une anecdote qui était, en même temps, mle devinette. Un jom, mon oncle Brahim acheta ml cadeau et alla rendre visite à sa scem. S'il lui anive, par exemple, d' avoir des enfants avec elle, l' oncle pate11lel devient oncle mate11lel et vice- versa. Panni les conséquences du aliage consan- guin, l' app31ition de plusiems maladies, en plus de nombreux conflits et d'imbroglios liés à 1' hé!

Je me rappelle une de ces histoires qu'on se racontait avec autant d'émerveillement que de fie! Les gens évo- quaient avec admiration sa façon de les traiter avec aut31lt de!

Il était, pom ainsi dire, un honUlle inflexible et jouissait d' tUle autOlité absolue dans la région. Il savait être dm quand il le fallait, et tolérant qU31ld il le fallait. Mohamed Bendjedid m 'a fait cela! Au soir, le bOlùlOllune rapporta à mOIl grand-père tout ce qu 'il avait vu et entendu, après av oir eu sa promesse de ne pas s' en prendre à la persoIUle. Pratiquer la chasse et posséder IUl fusil étaient, à l' époque, un signe d'op,ùence.

Chasseurs chevron- nés, ils s' aventlU"aient parfois jusque tard dans la mùt, bravant le froid de 1' hiver, pour chasser le celf de Barbruie, des fauves et toutes sOites d' ani- maux. Le lion n 'avait pas encore diSpru"l1 drulS ces régions. Il serait mort sans l'intelvention de ses runis. Un uni- vers régenté par les valeurs de chevaleIie, d ' hé- roïsme, d' hOlUleur et de respect des aînés.

C ' était notre petit univers, idéal, mais peuplé de mystères et d' énigmes. Je ne conselve de la maison où je suis né que de vagues souvenirs. Nous vivions à deux kilomètres de Sebâa, en pleine campagne. Les membres de la famille passaient le plus clair de leur temps à travailler dans les champs. Nous jouissions du respect des voisins.

Les rela- tions de solidruité et d' entraide étaient prédomi- nantes au sein de la lIibu et du voisinage. La frunille Bendjedid était un exemple de générosité et de solidruité.

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Son souhait était de transmettre à ses enfants l'amour de la tetTe et le désir de la trllvailler avec dévouement. N ée en , elle est de deux ans la cadette de mon père. C ' était tille fenmle nlodeste et généreuse, ne s' occupant que des affaires de la maison, et veillant à notre éducation. C' est elle qui nous a appris les contes poptùaires, toutes les énigmes et les devinettes.

Elle était l'exemple de la fenune sobre et docile, très pieuse, croyant au destin. Ma mère a vraiment souffert pOlU" nous élever et nous éduquer.

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Elle rendit l' âme le 12 juin , jOlU" de l ' rumonce des réslÙtats des élections muni- cipales. C ' est au moment où je fini ssais d' accom- plir mon devoir électoral, que me pruv int la nou- velle de sa mOlto Le soir même, je plis le vol pOlU" AImaba afin d' org ruuser ses ftmérailles. A ce jOlU", je me rappellerai touj ours, à chaque fois que je vais me recueillir SlU" sa tombe, la scène 39 de mon déprut de Sebâa, en compagnie de mon père, pom me rendre à AIUlaba afin d'y pomsuivre mes études.

Elle n ' a pas anêté de plemer, sup- pliant mon père de renoncer à sa décision de m' en- voyer à Annaba. A l' école de Rahbet Zer'a A six ans, j ' ai rej oint l'école publique primaire pom indigènes, à Bône. C' était en J'étais, à l' époque, le premier de la fruuille d' El Hadi Bendjedid à entrer à l'école, mes deux frères, Aluned et Hocine ayant opté pom l' école cora- nique.

J'ai appris les mdiments de la langue française auprès d 'lm brillant et sympathique enseignant du nom de Maloufi. Cet établissement scolaire, réservé aux indigènes, était dirigé par lm Emopéen qui répondait au nom de Ptmeau. De temps à autre, j'achetais des friandi- ses pom les offrir à un petit garçon qui me rappe- lait mon frère Hazzam.

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J'étais l' enfant choyé de la famille. Mon entrée à l'école m ' en a éloigué et j ' a- vais conune le sentiment d' avoir grandi prématu- ré1nent. Ce fut lille découvelte, parce que je me trouvais pOlU" la première fois dans une grande ville grouillant d' animation, où vivaient des gens de dif- férentes ethnies et nationalités, et originaires de toutes les régions d' Algétie.

Il y avait comme une division du travail, les gens de chaque région du pays étant spécialisés dans une activité conuner- ciale précise.

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Je n' avais pas encore découvelt le phénomène colouial, mais je me retrouvais confronté aux complexités d' Wle grande cité, que je n 'anivais pas à saisir. Ce fut enfin lill choc, parce que je me retrouvais au milieu d' ElU"opéens que je ne cOlmaissais pas et ne comprenais pas.

Il y avait panni eux des Français, des Italiens, des juifs et des Maltais. Ils étaient dif- férents de nous, à tous points de vue. Ma seule consolation, à cette époque, était l'affection dont me couvrait ma tante, qui prenait bien soin de moi. Les jow"S les plus helU"eux pom moi étaient les jow"S de vacances, quand je retowuais à Sebâa, pOlU" prutager avec mon père sa passion favOlite : la chasse et le cheval.

J'étais alors en cinquième. Ni la classe qui nous rémus- sait, ni les cours que nous suivions enseluble, ni même la compréhension de cel1ains instituteurs, n' étaient à même de réduire le fossé qui nous séparait. POlU' reprendre son activité d' agIiclù- telU', il dut louer la fenne Bissete, propriété d' une juive résidant en France.

L'école était située à proximité des Chemins de fer, non loin de la stèle commémorative dédiée aux soldats fran- çais et aux indigènes mOlts polU' la France, pen- dant les deux GuelTes mondiales. Les noms des soldats algéIiens étaient gravés aux côtés de ceux des Français SlU' le marbre de la stèle qui, d' après celtains dires, alU'ait été transférée en France à l ' indépendance.